Actualités et controverses

Sous le regard critique de Mathieu Lavallée

Entre le mea culpa et la bonne nouvelle

Posted by Mathieu Lavallée sur 10 juin 2009

Je m’en veux.

J’ai abandonné mes lecteurs à un ennui terrible. Bon, j’exagère un peu, mais pour ceux d’entre vous qui ne peuvent pas me suivre par Facebook, j’ai vraiment été ingrat. Aucune nouvelle, aucun billet, même pas une indication des causes de mon absence si prolongée et du moment de mon retour. Impardonnable. Enfin, si vous ne pensez pas que c’est le cas, tant mieux, mais je vous le dis, vous devriez!

Que dire… que j’ai été débordé. Tout simplement. Débordé et coincé, entre certaines choses prévues depuis longtemps, et d’autres, tombées du ciel.

Tout d’abord une concentration de commandes pour le Journal du Barreau. Certaines prévues depuis un moment, d’autres découlant du Congrès annuel du Barreau. Au total, 25 feuillets (250 mots le feuillet, un grand total de 6 250 mots) livrables en plusieurs tombées réparties sur deux semaines. « Y’a rien là! » qu’ils vont me dire. Vrai. Et j’avais prévu que c’était tout à fait livrable (d’ailleurs, si ma rédac’chef me lit en ce moment, mes tombées seront respectées, t’inquiète).

Ajoutez à ça mon cours de télé et le dernier reportage de la session qu’il faut produire en 10 jours (tournage, montage, alouette). Ici, je ne m’étendrai pas trop sur le sujet. Je ne ferai que mentionner mon écoeurantite aiguë, dont mes coéquipiers ne sont pas responsables. Encore là, cette dernière production, j’étais convaincu de pouvoir la concilier avec les tombées dont je vous parlais plus tôt, même si normalement, j’ai deux présences par semaine pour les informations sur les ondes de CIBL Radio-Montréal. Deux semaines chargées, tout au plus.

Mais voici, j’ai eu un cadeau du ciel. Lui, il m’a nécessairement été envoyé par « le patron », le barbu là, qui nous surveille du 7e étage (aussi appelé septième ciel). Un cadeau du ciel donc, parce qu’il était doublement inattendu. Essayez d’imaginer un secteur vivant une double crise, une économique, l’autre, disons, identitaire, voire structurelle. Le secteur que j’avais choisi pour ma nouvelle carrière. Bref, un sale temps pour se chercher du boulot.

Et bien malgré tout ça… j’ai eu une job! À temps plein! Dans mon domaine! Ah, c’est sûr qu’elle est encore considérée comme temporaire, mais quand même. D’habitude, les recrues en journalisme passent majoritairement par la pige, les hebdos, les faits divers, tout plein de passages qui sont très formateurs. Il n’y a pas de quoi en avoir honte sauf que ce n’est pas ce qu’il y a de plus plaisant. Mais je n’aime pas les habitudes…

Alors au diable les habitudes et vive le journalisme… économique! Pas pire du tout pour un avocat qui avait peur d’être étiqueté à tout jamais dans le juridique.

Depuis la semaine dernière, je fais partie de l’équipe des journalistes web pour le Canal Argent. Pour les sceptiques, voici quelques petits exemples pour vous convaincre.

Dans les circonstances, vous comprendrez que mon blogue est momentanément tombé dans ma liste de priorités. En fait, mon temps libre est porté disparu depuis plus d’une semaine. J’imagine qu’il va revenir, mais déjà hier soir, j’ai pris quelques minutes pour vous expliquer la situation.

Cela dit, dès la semaine prochaine, on reprend le flambeau! Soyez patients.

Une Réponse vers “Entre le mea culpa et la bonne nouvelle”

  1. Félicitations!

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